Sinking Office _ Anna Jaccoud
infos
Exposition du 23 septembre au 31 décembre 2026.
instagram.com/annajaccoud
Exposition en résonance avec la Biennale de Lyon
Éditions passées
Projet
Année
Sinking Office _ Anna Jaccoud
2026
Superscript² _ Signal
2026
Nicolas Krief _ Musée
2026
Livre & architecture _ Exposition de poche
2025
Livre & architecture _ Conférence 3
2025
Livre & architecture _ Conférence 2
2025
Livre & architecture _ Conférence 1
2025
Dialoguer avec les milieux habités
2025
Kevin Dolmaire _ Lieux Latents
2025
Clemens Hollerer _ Six
2024
Heger & Demumieux _ Mémorial de la Data
2024
Antoine Dochniak + Pierre Allain _ Substances dérivées : l'anti-paysage
2022
Nina Karlin Prinz _ Pensées Magiques
2023
Loïc Blairon _ Réserve
2023
Jan van der Ploeg _ Untitled
2023
Benjamin Sabatier _ Under construction
2017
Simon Feydieu
2016
Jean-Philippe Aubanel _ Avec Titre
2015
Mathieu Despeysses & Julien Vadet _ Suberbole
2013
Mathieu Despeysses _ 300
2012
Sinking Office _ Anna Jaccoud
infos
Exposition du 23 septembre au 31 décembre 2026.
instagram.com/annajaccoud
Exposition en résonance avec la Biennale de Lyon
Année: 2026
Anna Jaccoud (2001) est une artiste plasticienne basée à Paris.
Diplômée des Beaux-Arts de Paris. Elle s’est fait remarquer au sein de structures comme la galerie AL/MA à Montpellier ou lors du salon Paréidolie à Marseille. Avec un intérêt pour les enjeux d’usage et de réemploi, sa pratique s’appuie sur une attention portée à l’environnement construit et aux relations de pouvoir qui l’organisent. Elle est lauréate du Prix art contemporain du Département de l’Isère 2026.
À travers une démarche expérimentale et contextuelle (in situ), elle explore les relations entre espace, perception et matérialité. En transformant des objets ou matériaux du quotidien, souvent
récupérés, elle cherche à « décoincer » le regard. Ses sculptures et installations déplacent nos habitudes perceptives et dialoguent étroitement avec l’environnement pour inviter à une relecture critique et sensible des lieux.
S’inscrivant dans le thème du « pivotement du regard » porté par La Biennale de Lyon 2026, l’installation Sinking Office investit la salle de réunion des locaux d’ALF. En jouant avec les parois
vitrées de l’espace, l’artiste interroge l’univers de l’entreprise et la notion d’ergonomie en transfigurant le mobilier de bureau.
En renversant ces éléments, Anna Jaccoud prend la surface des tables comme niveau de référence, fixé à 73 cm de hauteur — un rapport de mesure qu’elle réfère à la caisse de transport de la mythique Chaise n° 14 de Thonet (1859).
L’installation plonge le spectateur sous le bureau pour dévoiler la place attribuée au corps, d’ordinaire camouflé. Par cette bascule, Sinking Office met en lumière la dimension aliénante et souterraine du monde du travail, proposant un éveil face aux artefacts du capitalisme.
Diplômée des Beaux-Arts de Paris. Elle s’est fait remarquer au sein de structures comme la galerie AL/MA à Montpellier ou lors du salon Paréidolie à Marseille. Avec un intérêt pour les enjeux d’usage et de réemploi, sa pratique s’appuie sur une attention portée à l’environnement construit et aux relations de pouvoir qui l’organisent. Elle est lauréate du Prix art contemporain du Département de l’Isère 2026.
À travers une démarche expérimentale et contextuelle (in situ), elle explore les relations entre espace, perception et matérialité. En transformant des objets ou matériaux du quotidien, souvent
récupérés, elle cherche à « décoincer » le regard. Ses sculptures et installations déplacent nos habitudes perceptives et dialoguent étroitement avec l’environnement pour inviter à une relecture critique et sensible des lieux.
S’inscrivant dans le thème du « pivotement du regard » porté par La Biennale de Lyon 2026, l’installation Sinking Office investit la salle de réunion des locaux d’ALF. En jouant avec les parois
vitrées de l’espace, l’artiste interroge l’univers de l’entreprise et la notion d’ergonomie en transfigurant le mobilier de bureau.
En renversant ces éléments, Anna Jaccoud prend la surface des tables comme niveau de référence, fixé à 73 cm de hauteur — un rapport de mesure qu’elle réfère à la caisse de transport de la mythique Chaise n° 14 de Thonet (1859).
L’installation plonge le spectateur sous le bureau pour dévoiler la place attribuée au corps, d’ordinaire camouflé. Par cette bascule, Sinking Office met en lumière la dimension aliénante et souterraine du monde du travail, proposant un éveil face aux artefacts du capitalisme.